... Avec une oreille accoutumée, dans sa musique on sent certains échos de Chostakovitch, Berio, Bernaola ou de sa Cage admirée. Il y a une tendance claire en catalan à l'atonalité, mais toujours à partir du tonal. Par conséquent, le changement d'une ligne à l'autre est parfois si subtile et tant d'autres inaudibles, puisque parfois leur musique a besoin d'oreilles éduquées dans cette ligne de l'atonal. Mais ce qui est clair, c'est que s'il y a quelque chose qui est Teresa Catalán, c'est Teresa Catalán. Elle est indubitable jusqu'à ce que nous devenions confus. C'est la marque de la maison, le traitement harmonique. L'éternelle dialectique entre l'atonal et l'atonal. Naviguer parmi ces eaux, les rapprocher, est encore un autre opposé, un autre oxymore.

... Je termine par une phrase de la compositrice elle-même selon laquelle nous ne devrions pas perdre de vue, car la perdre serait aussi accablante que terrible pour la société d'aujourd'hui. Meurt sans éducation; mais sans éducation artistique, il cessera de rêver.
Nuria Ruiz de Viñaspre. http://ellascrean.com/oximoron-musical/. 4 de abril de 2018.

 

En hommage à Teresa Catalán organisée par ce cycle de MUN solide, il y a eu une brève revue mais fondamentale de la contribution du compositeur et professeur au monde de la musique de création, la diffusion et la pédagogie, à partir de quelques coups biographiques . Mais, sans doute, bien sûr, le meilleur hommage est de revenir à sa musique, comme plus est interprété, plus nous aimons.

"Aldonza y Cresida" (2015) est un plaisir dans l'atmosphère créée dans la partie aiguë du piano, montrant l'affection particulière avec laquelle le compositeur traite ces deux caractères vervantivo-shakespirianos femelles. La deuxième partie prit "La danza de la Princesa", une belle partition du ballet franchement, avec toute la richesse sonore de concevoir un grand ballet.
Teobaldos. DIARIO DE NOTICIAS. 25 Mars 2017.

 

... "El rapto de Europa", les cinq scores qui composent ce ballet, nous entrent dans une belle et compréhensible avant-garde, sans renoncer à la tradition, même dans des fragments comme la séduction, par exemple. Je ne sais pas si par la superbe interprétation du travail dans cet organique tellement reconnaissant, ou l'éducation appropriée de l'oreille pour ces musiques - sûrement pour tout en même temps, mais la composition musicale a gagné avec le temps; le meilleur que l'on puisse dire d'une œuvre d'art. C'est musicalement, il a été un concert impeccable, une beauté intemporelle et une conjonction camériste vraiment joyeuse, évocatrice.
Teobaldos. DIARIO DE NOTICIAS 12 Mars 2016

 

Le meilleur que l'on puisse dire du groupe est que, trente ans après sa composition, non seulement n'a pas vieilli, mais maintenant il semble plus actuel que lorsqu'il a été présenté au public des années quatre-vingt.
Xabier Armendáriz. DIARIO DE NAVARRA. 12 Mars 2016

 

Il y a moins d'un an, la compositrice Teresa Catalán a donné une conférence à la Médiateque de la Ville de musique à Pampelune. Dans cette loi, conçue principalement pour les étudiants de Composition du Conservatoire Supérieur, l'illustre compositeur a offert des conseils, dont l'un répétait plusieurs fois. Les compositeurs doivent chercher une voix à part entière. Il ne s'agit pas d'écrire à chaque instant dans le style qui triomphe, parce que les modes passent et que l'authenticité reste constante.
Xabier Armendáriz. DIARIO DE NAVARRA. 9 Février 2015

 

L’oeuvre respire fluidité, avec une architecture pleine de science et mystère, et avec une sonorité éblouissante …
Teobaldos. DIARIO DE NOTICIAS. 15 Avril 2014.

 

Catalán propose une partition relativement classique mais avec des passages très énergiques et efficacité  sonore. Une évocation qui inspire son monde poétique.
Mikel Chamizo. GARA. 12 Avril 2014.

 

Les deux oeuvres choisies par la OSE pour débuter le concert furent d’une délicatesse magnifique. La première, ‘Printzesaren Dantza’, écrite par Teresa Catalán, nous a fait entendre de nombreux recours orchestraux et tout un monde sonore qui a mis en valeur la personnalité singulière de l’orchestre.
Teresa Albero. EL DIARIO VASCO. 8 Avril 2014.

 

Avec “Sine Die”, Teresa Catalán a démontré un style dépuré de composition ...
Francisco Mesa. DIARIO BAHÍA DE CÁDIZ. 1 Décembre 2013.

 

Dans les œuvres de Teresa Catalán on sent une dépuration sensible d’un style basé sur le contraste entre le tumulte grave et la méditation lente, interrompue para une furie qui progresse au milieu d’ un ostinato, dans le but de rechercher des nouveautés sonores.
Emiliano Allende. EL NORTE DE CASTILLA. 11 Mars 2013.

 

El Pájaro de Estinfalo. Flauta y piano …Sicherlich eine sehr interessante Komposition, die von Effekten, Klangfarben, dynamischer Vielfalt und überraschenden Wendungen lebt, mit denen die unheimlichen Vögel Arkadines, die von Herakles getötet und vertrieben werden sollten, lebendig gemacht werden.
NEUE NOTEN. Flöte aktuell, 2012 (pág. 59).

 

L’oeuvre “Esparzas” de Teresa Catalán équilibre les matériaux avec critères menés à bien dans le cadre d’une composition de longue durée … avec un commencement impressionnant pour voix soliste et un intelligent et imaginatif arrangement instrumental.
Paco Mesa. DIARIO BAHÍA DE CÁDIZ. 24 Novembre 2010.

 

… Ce livre est sans doute un des textes les plus élaborés et utiles des dernières parutions en Espagne. Son contenu est le fruit de la persévérance et du travail patient de plusieurs années de son auteur – compositrice et professeure agrégée de Composition- et ce présent volume nous permettra de nous introduire à une compréhension claire des mécanismes internes et des relations dans les différents systèmes de composition tempérés au 20e siècle.
José Luis Nieto. 12 NOTAS. Octobre – Novembre, 2004.

 

… Les deux classes magistrales très spéciales de cette illustre professeure qui sont maintenant transmises dans le monde …. sont un magnifique livre, «Sistemas compositivos temperados en el siglo XX » (Systèmes de composition tempérés au XXe siècle), avec le non moins splendide CD de Teresa Catalán. Œuvre de musique de chambre…

… Le travail de Teresa Catalán « est un exemple de recherche minutieuse, élaborée et impeccable du point de vue scientifique. Mais avant tout, il s’agit d’un acte de courage et d’honnêteté artistique ».
Álvaro Zaldívar. MELÓMANO. Juin 2004.

 

Ce disque renferme une histoire rare, celle  d’une passion pour la musique.
12 NOTAS. Avril – Mai 2004.

 

… Je suppose que comme vous avez eu une professeure aussi excellente, Teresa Catalán, vous comprendrez que plus on en sait, mieux on peut aborder la création musicale.
Ramón Barce. Programa de Concierto. Sala Luis Galve, Zaragoza. 17 Mars 2004.

 

Je reçois maintenant un splendide livre «Sistemas compositivos temperados en el siglo XX » (Systèmes de composition tempérés au XXe siècle), et son auteur est Teresa Catalán … Cet essai se penche sur des propositions significatives de la musique contemporaine … Des œuvres comme celles de Catalán sont non seulement utiles mais contribuent aussi à améliorer – parce qu’elles enrichissentr- l’image de notre musicologie.
José Luis García del Busto. ABC. 20 febrero 2004.

 

La caractéristique de la couleur qui est un signe facilement reconnaissable des  œuvres de Catalán se trouve peut-être dans le traitement de l’harmonie puisque depuis le tout  début elle s’est maintenue ferme dans la recherche de textures harmoniques qui ne sont ni tonales ni atonales.
Alicia Ezker. DIARIO DE NOTICIAS. 11 Janvier 2004.

 

En commençant par ce qui offrait un intérêt plus spécial, on doit mentionner la très grande compositrice et pédagogue de Pamplona, Teresa Catalán, avec la première absolue de son duo pour harpe et flûte « Límite infinito » (limite infinie), commissionnée par le Festival de Santander. Un succès sans doute mérité. S’appuyant sur un arrangement instrumental raffiné autant qu’approprié à chaque voix, elle vient à bout d’articuler dans à peine huit minutes de cette nouvelle page musicale un « continuum » logique et attrayan, basé dans une stratégie méthodique personnelle capable de reunir dans une succession dialoguée, introversion et désinvolture. Un énorme succès.
Leopoldo Hontañón. ABC. 5 Août 2002.

 

Teresa Catalán, en plus de réaliser un travail intense comme enseignante au Conservatoire, est considérée comme une des compositrices contemporaines des plus intéressantes et prestigieuses du panorama actuel, non seulement en Espagne mais aussi dans plusieurs  pays étrangers.
Juan A. Gordón. EL HERALDO DE ARAGÓN. 20 Avril 2002.

 

En plus de l’interprétation déjà mentionnée de l’oeuvre de Benjamin, c’est grâce à la composition de  « Viaje a Cólquida » (Voyage à Cólquide) de Catalán que nous avons joui des meilleurs moments. Basé sur  un ancien mythe grec, cette compositrice née à Pamplona, construit une œuvre pleine d’effets, de textures et de complexités sonores tout en gardant une vitalité et musicalité qui a séduit le public. Elle en arrive à un équilibre parfait entre la complexité structurelle et la simplicité sonore qui donnent une grande qualité à cette œuvre.
Isaac Lahoza. MUNDO CLÁSICO. 19 Septembre 2000. Año III Número 456.

 

Parmi toutes ces oeuvres il faut souligner … « El  primer juguete » (Le premier jouet » de Teresa Catalán pour sa beauté malgré les grandes difficultés techniques à trois voix.
Isaac Lahoza. MUNDO CLÁSICO. 19 Septembre 2000. Año III Número 456.

 

Le lied - Hom fora seny- interprété avec une grande virtuosité… a constitué sans aucun doute, le zénit esthétique de cette soirée. La voix et le piano ont fait bon ensemble à partir d’une compréhension mutuelle, cohérente, et utilisant avec aisance et force expressive, un langage atonal véridique, sonore et brillant.
José L. Galiana Gallach. LEVANTE. 11 Juin 2000.

 

Teresa Catalán est une personne inquiète dans le monde de la composition, elle distille ses trouvailles pour nous offrir une musique austère quant à la forme mais riche en contenu et aussi brillante.
Teobaldos. DIARIO DE NOTICIAS. 16 Novembre 1999.

 

Cette VIe édition du Cours International de Composition de Veruela a atteint la reconnaissance et consolidation définitive du monde musical actuel …  Teresa Catalán a vu comment ce projet qui semblait a priori très risqué s’est maintenant transformé dans un des rendez-vous culturel à ne pas manquer pendant l’été.
José A. Gordón HERALDO DE ARAGÓN. 26 Août 1999.

 

Une véritable fête de Premières espagnoles … intéressant dialogue et animation créative dans le « Rondó para un Mayorazgo » pour flûte et cordes de Teresa Catalán,  avec l’excellente participation de la soliste María Antonia Rodríguez.
Carlos Gómez Amat. EL MUNDO en internet. 22 Juillet 1998.

 

« Rondó para un Mayorazgo » a suscité plus que des applaudissements: le désir de revenir l’écouter … la partition de Teresa Catalán,  remplie de suggestions qui se dérivent de la peinture, se transforment en une succession équilibrée, riche en invention linéale et polyphonique, a  des effets très puissants.

Une nouvelle génération, différente, sans préjugé, qui suit les chemins ouverts par ses aînés des années ’50, radicalement universalist et qui occupe maintenant le premier plan de la création musicale espagnole.
Enrique Franco. EL PAÍS. 21 Juillet 1998.

 

Catalán utilise la flûte soliste dans son “Rondó para un mayorazgo”: la combinaison des timbres avec les cordes est remplie de suggestions et l’œuvre, qui recrée très librement le schème tripartite du « Concerto » traditionnel, et atteint originalité et force surtout dans le mouvement « lent » intermédiaire.
José Luis García del Busto. ABC. 21 Juillet 1998.

 

“Rondó para un mayorazgo”de Teresa Catalán …  L’oeuvre est un travail intéressant de Teresa Catalán, avec un langage qui prolonge la tradition et qui se reflète dans la forme choisie pour l’œuvre (rondo) en  transmettant une grande beauté à partir de  contrastes rythmiques et mélodiques.
Ángel Luis Castaño. EL ADELANTADO DE SEGOVIA. 21 Juillet 1998.

 

Olives a cette fois opposé des œuvres d’avant-garde (Distanzen de Isang Yun y Kya de Scelsi)  à des travaux qui ne dissimulent pas leur lien avec la tradition (« Figuras Nº1 » de la professeure agrégée Teresa Catalán et « Tree line » de Takemitsu)… Qui ont triomphées par leur excellente construction, l’ intérêt des timbres, la couleur expressive et un lyrisme très raffiné.
Antonio Lasierra. EL PERIÓDICO. 25 Janvier 1998.

 

La compositrice Teresa Catalán a fait une brève mais lucide présentation de la musique espagnole au XXe siècle… « Afinidad electiva en sol » (Affinité élective en sol) de Teresa Catalán, est un travail attrayant dont les références à cette note conduisent à des moments de grande tension.
Ángel Luis Castaño. EL ADELANTADO DE SEGOVIA. 20 Décembre 1997.

 

L’orchestre Sarasate a interprété  “El rapto de Europa” (L’enlèvement d’Europe). Cette oeuvre de  Teresa Catalán est remarquable pour sa beauté mélodique et des timbres.
Álvaro Guibert. ABC. 10 Novembre 1996.

 

Teresa Catalán est, à mon avis, le nom de plus cotisé d’ Iruñako Taldea… Cette opinion n’est pas d’hier : elle était évidente et elle est restée ferme depuis plusieurs années… Quelquefois le temps aide à comprendre que la culture et la création sont habituellement des œuvres personnelle qui ont un nom et un prénom… Le programme offrait quelques exemples de la musique que Teresa Catalán a écrit au cours de ses années. Exemples qui font contraste et même contradictoires, ce que l’auteur  qualifierait elle-même aujourd’hui d’éclectiques… Ces exemples sont suffisants pour conclure que Teresa Catalán est aujourd’hui non seulement le nom le plus reconnu mais aussi le plus intéressant de ce groupe.
Fernando Pérez Ollo. DIARIO DE NAVARRA. 12 Juin 1996.

 

La salle de concerts du musée Camón Aznar a reçu dernièrement la Première des nouvelles propositions de Teresa Catalán, une de nos compositrices des plus connues, non seulement au niveau national mais aussi continental dans la musique d’avant-garde.
Manuel de Lario. AKÍ ZARAGOZA. Avril 1996.

 

Il  n’est pas habituel de voir une salle de concerts remplie lorsqu’on interprète de la musique contemporaine et il est encore plus rare de voir que les applaudissements vont au-delà de la simple courtoisie. Teresa Catalán a obtenu mercredi dernier un grand succès.
Teobaldos. DIARIO DE NOTICIAS. 10 Juin 1996.

 

L’œuvre de Teresa Catalán, près de Bartok, et qui utilise un langage qui ni tonal ni atonal, ne manque pas de mérite en ce qui concerne la rigueur. Catalán est probablement le membre le plus abstrait du groupe de Pamplona qui a misé sur l’option structurelle plus que sémantique.
Patxi Larrañaga. DIARIO DE NOTICIAS. 30 Mai 1994.

 

Il existe une habile utilisation de «  douceur, ambigüité et abandon calculé », comme le souligne les notes du programme. De là, Teresa Catalán est vue comme la représentante de la sensibilité et musicalité la plus intéressante du groupe dont elle fait partie, et à partir duquel elle a montré ses progrès …
Fernando Pérez Ollo. DIARIO DE NAVARRA. 16 Décembre 1993.

 

“Europa” est un ballet qui a ses origines dans un sextette antérieur. Teresa Catalán mène à bien une orchestration savante avec des résultats expressifs romantiques formulés sur les patrons rythmiques nécessaires à la danse.
Víctor Burell. CINCO DÍAS. 30 Octobre 1991.

 

Di particolare interesse è risultato inoltre il branno "Figuras 2" Della compositirice spagnola Teresa Catalán, proposto in prima esexuzione italiana. L'opera nata dalle emozione suscitate sull'autrice da disegni rappresentanti figure geometriche ha permesso agli essecutori di sfoderare tutto il bagaglio tecnico-espressivo di cui sono in possesso, sia peri l continuo impennarsi Della melodia nel registro, sovracuto, sia peri l frenetico evolversi degli eventi ritmici e dinamici.
G.D. LA NAZIONE AREZZO. 19 Avril 1990.

 

Teamwork ist unter Komponisten nicht gerade verbreitet. In Spanien gibt es allerdings fünf Tonkünstler, die als "Gruppe von Pamplona" gemeinsam komponieren. Der Bläserquintett-Zuklus "Raub der Europa" ist eine colche Gemeinschaftsarbeit. Abwechselnd erz¨hlen die Komponisten mit ihrer Musik die Geschichte vom Göttervater, der sich derl Prinzessin Europa in Stiergestalt nähert. Alle fünf Komponisten schreiben dieselbe musikalische Handschrift – bildkräftig, gestenreich, humorvoll und mit kolorit. Die Aufführung der reizvollen Komposition stand im Mittelpunkt des Musik-abends, den das Stuttgarter Bläserquintett vor dem Glienicker Schloss gestaltete… Das Stuttgarter Bläserquintett kreierte sensible Klangbilder.
Martina Helmig. BERLINER MORGENPOST. 12 Juin 1989.

 

Iruñeako Taldea…Une œuvre de chaque musicien fut suffisant pour montrer le haut niveau du style de chacun inspiré par Agustín González Acilu et Ramón Barce. Il s’agit d’une musique actuelle, remplie d’inquiétude esthétique de la collectivité; une création accessible et avec une profonde préoccupation humaniste. Il s’agit sans aucun doute du mouvement le plus cohérent et d’avant-garde dans le pays.
José Antonio Zubicarai. EUSKOR. Septembre, 1986.

 

Teresa Catalán s’est présentée à Musikaste avec un Quatuor sans numéro, une œuvre qui démontre un équilibre bien conçu entre la conception et la réalisation, chose peu fréquente.
José Antonio Zubicarai. DEIA. 23 Mai 1986.